un "travail" d'été

un "travail" d'été
Voila, un orage pendant mon travail de cet été et j'ai ecrit "ca" :

Une colère du ciel

Et la lumière inonda le ciel, ténébreuse
Puissance avide d'une rage voleuse
La terre trembla par à-coup secoué
Par telle violence non éduquée


Là où la nuit régna en maître, souveraine
Dirigeant le violet courant a l'horizon.
Oh Courroux d'une nature vaine,
Pour Toi, l'animal n'est que pion.


Souffle d'automne ravageur,
Lumière d'été vengeuse,
Froid d'hiver tueur,
Pleur d'une saison malheureuse.


Qu'ai-je fait pour mériter tel hadès ?
Qu'ai-je dit pour voir tel spectacle ?
Qu'ai-je su si secret pour Toi ?
Qu'ai-je vécu pour attirer tel châtiment ?

# Posté le vendredi 04 août 2006 08:27

Un test

Voila, j'ai voulu tester quelque chose dans ce "poeme" mais c'est assez dur a maitriser et la c'est meme pas reussi du tout ... mais le message reste là !

Jolie tel la rose du printemps
Et le lilas du rève d'un été
Taquin sourire d'une âme illuminée,
Amoureux des yeux envoutant.
Immortelle beautée terrestre
Mon coeur à jamais fleur offerte
Evanoui, étourdit, aveuglé par de telle
Verité, aussi pure que le ciel.
Eclosion d'une saison, d'un amour
Réalité d'un rève de toujours
Ocean de tendresse debordant de toi
Nature chantante de sa plus belle voix.
Intarissable coupe de miel,
Querelle d'aphrodite et d'Hator,
Unique en mon coeur gravé, tel
Ecureuil sauvage que j'adore.

# Posté le jeudi 11 mai 2006 07:22

encore quelques minutes qui trainaient

on s'occupe comme on peut !


Les saisons de la vie


La vie est une longue saison
Au temps combien changeant !
A chacune d'elle les Hommes vont
Avec toujours les autres enviant.

L'été d'un soleil chaleureux !
Brillant tel le miel, un heureux
A jamais le c½ur réchauffé.
Aimé, aimant à jamais.

L'automne d'une pluie torride !
Là où la coupe de vie vide
Laisse place a l'amertume des choix.
Un c½ur percé sans voix.

Le printemps d'une nuit étoilée !
Douceur d'une caresse aqueuse,
Le fil de l'eau fuyant la malheureuse.
La fontaine de l'espoir renaît.

L'hiver d'un triste paysage !
De sombres pensées sur la page,
Ecrites de pleurs, regrets et sang.
La mort, la vie, anéantissant.

Toi qui jadis erra en l'automne
Pour sombrer dans l'hiver si morne
Je te supplie de venir en printemps
Pour voir l'été d'un c½ur aimant.

# Posté le jeudi 20 avril 2006 12:46

Quelques lignes

Quelques lignes
voici quelques lignes pour des amies
A Julie Audireau

Ce n'est que ...

Ce n'est qu'une vaste prairie.
Peuplée d'arbres enchanteurs,
D'oiseaux, l'herbe, chanteurs
Bouclant un signe de vie.


Ce n'est qu'une pure rivière.
Reflets chatoyants de l'air,
Source fraîche, tel un soleil,
Doux bruit menant au réveil.


Ce n'est qu'une nuit étoilée.
Contemplée par nombre, milliers
D'admirateurs de l'astre nocturne
Rêvant, nuit blonde, nuit brune.


Ce n'est qu'une bouloche sur un pull.
Cependant la simple vue de ce pull
M'évoque le rire d'un ruisseau joueur,

La douce nuit du ciel enchanteur,
L'immensité d'un vaste c½ur,
Une bouloche qui me laisse rêveur.









A Véronique

Un écureuil

Tel le doux bruissement
D'un joyeux soleil levant,
Une grave et aigue mélodie
Chantant les joies de la vie.


Présente, cette oreille aimante,
Rassurante, cette voie apaisante,
Eblouissante, cette vue rayonnante,
Débordante, cette vie abondante.


C'est pourtant en une foret si sombre
Sur un morne sentier d'ombre
Qu'aveuglé, je fus aidé
Non par la mort, mais par l'amitié.


En ce chemin égaré, perdu,
J'eu la chance de la vue,
Un écureuil là-haut perché
En son arbre me souriait.




A mathilde

Voyageant dans le bleu océan,
Immensité blanche errant,
Parmis les fin battements
Et les délicats courants tournoyants.


Solitaire, perdu dans le vague
Accroché à la vie
Tel le rocher a l'algue,
Un nuage, dans le ciel, assit.


Contemplé par millions de regards,
Convoité par milliers d'avares,
Bléssée par centaines de connards,
Aimée par dizaine de vrais regards.


Sur ce sentier de la vie,
Levant les yeux, on puit
apercevoir, souriant, un nuage
veillant sur amis de tout age
.


A Julie Sanchez

La nature d'une fleur rare

Et le printemps surgit !
Avide d'air pur et de chant,
De joie et de rire
D'amitié et d'Amour.


Une fleur naquit en un champ
Bonheur indicible d'une vie
Sourire divin de la Nature
Soeurette parmi n'innombrable.


L'une semblable mais différente
Vit le jour avec ses s½urs
Inlassable poussée en attendant
La tendre floraison.


Mais elle ne voulait point
Fleur fermée au monde,
Cachant sa beauté derrière
Un masque de joie.


Joyeuse mais seule,
Incomprise du jaune rayé noir.
Fleur rare, mais combien fragile !

Car en ne s'ouvrant pas,
Elle ne sut jamais le comment
La vraie nature des autres.

# Posté le dimanche 16 avril 2006 04:28

Modifié le vendredi 04 août 2006 08:34

avec le temps gris ....

avec le temps gris ....
... on ecrit des choses grises ...
belles aussi me dit-on, mais une chose n'est belle que lorsqu'elle ravi la personne a qui on la destine.
je ne le destine a personne ce poeme, je ne souhaite a personne d'etre tel qu'ecrit











Hiver ... Aeternam

Pleurant des larmes de feu
Brûlant chère et cieux
Errant seul sans v½ux
La brume d'un malheureux

Perdu la vue !
Aveugle à la saveur, à la beauté,
D'un c½ur, d'un soleil enneigé.
Seul et a jamais perdu.

Adieu l'ouie !
Sourd à la douceur, au toucher,
D'un silence, du triste ... oui !
Isolé et personne pour écouter.

Egaré l'odorat !
Inodore la vue, le regard,
D'un sourire mort, du peintre hagard.
Sans odeur et sans plus d'aura.

Disparu le goût !
Morne le son, le gémissement,
De la mort, de ce délicat amant.
Fade et dévoré des loups.

Envolé le toucher !
Rugueuse odeur, triste effluve,
Du Styx, d'une pensée éthérée.
Insensible et au fond de la cuve.

Les saisons reviennent, tel
L'hiver si éternel !
Et je tombe en ce sommeil,
Attendant un baiser, un réveil.

# Posté le mardi 11 avril 2006 12:32

Modifié le dimanche 16 avril 2006 05:58