Et la lumière inonda le ciel, ténébreuse
Puissance avide d'une rage voleuse
La terre trembla par à-coup secoué
Par telle violence non éduquée
Là où la nuit régna en maître, souveraine
Dirigeant le violet courant a l'horizon.
Oh Courroux d'une nature vaine,
Pour Toi, l'animal n'est que pion.
Souffle d'automne ravageur,
Lumière d'été vengeuse,
Froid d'hiver tueur,
Pleur d'une saison malheureuse.
Qu'ai-je fait pour mériter tel hadès ?
Qu'ai-je dit pour voir tel spectacle ?
Qu'ai-je su si secret pour Toi ?
Qu'ai-je vécu pour attirer tel châtiment ?


